Aller au contenu
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies notamment pour réaliser des statistiques de visites afin d’optimiser la fonctionnalité du site.
MENU

Le Son de Soie // Silk Sound

L'approche uniquement instrumentale d'une musique traditionnelle est une première pour le label Accords Croisés, qui inaugure ainsi sa collection Orchestre Imaginaire. Cet album constitue une première sortie de disque en Europe pour Liu Fang, magnifique interprète de l'art du pipa.

Sa carrière d'instrumentiste la conduit à confronter le répertoire traditionnel chinois à celui d'autres cultures et de compositeurs contemporains. Ce CD est composé en deux parties : une base de musique chinoise traditionnelle (pipa, guzheng, Liu Fang) et une rencontre avec des instruments des traditions musicales indienne (flûte, Henri Tournier), malienne (kora, Ballaké Sissoko) et algérienne (oud, Alla).

Liu Fang est une ambassadrice reconnue du répertoire chinois en Amérique du Nord. Elle souhaite aujourd'hui développer sa carrière artistique en Europe. « Le son de soie » constitue un premier pas vers cet objectif.

Direction Artistique : Caroline Bourgine

Distribution :

Liu Fang : pipa, guzheng
Alla : oud
Ballake Cissoko : kora
Henri Tournier : bansuri flute

La presse en parle
  • Une jeune virtuose chinoise rencontrent des musiciens soyeux de tous les pays

    « Chaque rencontre produit un vertige esthétique comparable à ce qu'expriment les peintures bouddhistes. Toutes nous projettent au-delà des sentiments, de la colère, de la joie ou de la douleur, et nous rapprochent d'une source de sérénité universelle. »
    Francis Dordor

  • Le Son de Soie

    « Cet album d’une douzaine de morceaux charmeurs est un double voyage : dans la tradition chinoise et sur les routes multiples des musiques du monde quand la pipa de Liu Fang croise celles du oud algérien de Alla, maître du maqam, du bansuri indien du Français Henri Tournier, virtuose du râga, ou de la kora mandingue du Malien Ballaké Sissoko. Ce sont des bouts de chemin en duos célestes. Promenade au pays des rêves reste une improvisation totale entre les taqsims sahariens de Alla et les sonorités aériennes de Liu Fang. La communion atteint des sommets dans Première rencontre (un frère et une sœur réveillés d’un long sommeil) qui noue magiquement les vingt et une cordes de Ballaké aux quatre de Liu.
    Le blues sahélien de la kora inspiré d’un air songhaï est arrosé délicatement par une véritable pluie de notes d’un pipa généreux. Des images oniriques défilent quand le luth chinois rencontre le souffle léger du bansuri sur le contemplatif Brise dans une pluie fine de flocons, une parabole sur la résistance de l’arbre au froid extrême. Liu est aussi une virtuose de la cithare guzheng aux lointaines origines perses. Elle devient en Chine le symbole d’une « ligne horizontale entre ciel et terre », un médiateur divin qui garde tout le mystère de l’art de Liu Fang. »
    David Marif

CD - AC 116 - 2006
Harmonia Mundi

Acheter