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Princesses du chant arabe // Princesses of Arabic Song

Oum Kalsoum, Fairouz & Asmahan

Oum Kalsoum, Fairouz & Asmahan chantées par une voix unique !

Les princesses du chant arabe ? S'il faut en citer dix, vingt, cinquante, il n'est pas deux amateurs qui tomberont d'accord. Mais s'il faut donner seulement trois noms, ce ne peut être que ceux d'Oum Kalsoum, de Fairouz et d'Asmahan. Princesses, reines, impératrices, peu importe. Elles trônent au sommet de toutes les hiérarchies : la gloire, la puissance, la légende, la splendeur.

Dorsaf Hamdani chante les trois héritages : la sophistication et la virtuosité d'Oum Kalsoum, les aigus et les goûts révolutionnaires de Fairouz, la profondeur sentimentale et le tropisme dramatique d'Asmahan...

Ce projet d'hommage aux trois chanteuses est atypique. Pas de grands orchestres à cordes de cinéma ou de synthétiseurs de la modernité arabe. Seuls suffisent oud, qanoun, violon, ney, tar, derbouka : la petite formation d'un cabaret ou d'une salle de concert résolument intemporelle. Dorsaf reprend de grands classiques de ses trois aînées, mais aussi quelques pièces rappelant leur force d'invention et leur liberté artistique, comme Layali El Ons, valse européenne mêlée de tarab créée par Asmahan. 

"Plus que leur perfection technique, j'essaie de comprendre ce qui les a installées dans la mémoire des peuples arabes."

Distribution :

Dorsaf Hamdani : chant
Mohamed Lassoued : violon, arrangements
Slim Jaziri : qanoun
Naoufel Manaa : ney
Lotfi Soua : derbouka, daf
Mondher el Wali : riqq, daf

Collection Vox Populi

La presse en parle
  • Princesses du chant arabe

    « La chanteuse tunisienne s’empare de ces neuf morceaux choisis avec ce qu’il faut d’autorité, d’ingénuité, de respect et de mutinerie pour en faire une réalisation personnelle, qui ne puisse souffrir de la comparaison ni en raison de sa trop scrupuleuse fidélité, ni pour sa flagrante liberté. Mêlant comme ses grandes anciennes la sensualité à la douleur, Dorsaf Hamdani n’avait d’autre choix pour réussir sa mission que d’y trouver du plaisir. C’est le cas. »
    F. Dordor

  • Princesses du chant arabe

    « De là à s'aventurer, seule, dans le répertoire des trois plus grandes divas du monde arabe, il y avait un pas, que Dorsaf Hamdani a franchi, l'instinct sûr, avec une formation modeste (oud, qanun, violon, ney, tar et derbouka), sans synthétiseur ni grand orchestre. Son timbre souple et mélodieux épouse avec une fluidité remarquable les couplets ardus de l'Egyptienne Oum Kalsoum et leurs acrobatiques ruptures de rythme. Puissant mais sans emphase, il magnifie également la luxuriance ourlée des Libanaises Fairuz et Asmahan. Le tout sans jamais verser dans l'imitation. L'émotion à fleur de peau, loin de l'austérité prônée par la tradition, Dorsaf se fait le chantre de la féminité moyen-orientale la plus poignante, dans la langueur voluptueuse d'une parabole florale d'Oum Kalsoum comme dans la grave mélancolie du tragique Ahwa (« J'aime ») d'Asmahan. »
    Anne Berthod

CD - AC 144 - 2012
Harmonia Mundi

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