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Djurdjura

Algérie

MUSIQUE KABYLE

« Je chante tout haut ce que nos mères chantaient tout bas ». C’est par cette phrase que Djura, surnommée « la femme aux mille combats », résume l’essence de Djurdjura, le groupe phare de musique kabyle qu’elle a créé en 1979, à la fois pionnier de la « world music », résolument engagé en faveur de la liberté d’expression, de l’émancipation des femmes et des minorités, et qui tournera dans le monde entier.

Après une interruption de plusieurs années, Djura est de retour et revisite son répertoire afin de poursuivre son combat et transmettre sa culture et son engagement aux jeunes générations. Pour ce come-back, Djura s’est associé à Christophe « Disco » Minck, bassiste et directeur musical pour Rokia Traoré et Philippe Katerine. Ensemble, ils ont élaboré un nouveau son pour Djurdjura, ré-arrangeant les plus grands tubes du groupe en habillant les polyphonies traditionnelles kabyles d’éléments rock, funk et électro. La distribution réunit plusieurs générations de musiciens piliers de la scène maghrébine contemporaine et officiant des deux côtés de la Méditerranée. Au sein du nouveau Djurdjura, le maître de la derbouka Rabah Khalfa, le batteur Cyril Atef (M, Congopunq) et Disco forment un solide et irrésistible trio rythmique, sur lequel se place la mandole virtuose de Mohammed « P’tit Moh » Abdennour (Gnawa Diffusion, El Gusto). Et, en alternance avec le chœur féminin de Djura, Nassera Kerouani et Nabila Mokeddem, le « Jimi Hendrix du oud » Mehdi Haddab (Speed Caravan, Rachid Taha) dialogue avec le violon aussi oriental que funky d’Arthur Simoni (Bibi Tanga), tous les deux soutenus par les ambiances électroniques captivantes d’Erhal Lacroix.

Le retour de Djurdjura est un spectacle festif, généreux, plein d’énergie et d’inventivité, célébrant une carrière de trois décennies, tout en étant résolument ancré dans notre époque.

La presse en parle
  • Quand Djura chante...

    "Djura s’est élevée très tôt contre la condition de la femme kabyle et de la femme algérienne en général. Quand d’autres chanteuses chantaient la beauté de la femme arabe et des chansons à l’eau de rose, elle, elle disait à ses sœurs qu’il fallait briser le joug du machisme et des traditions. Mieux que ça elle a apporté aussi un sang nouveau sur le plan musical : le son Djura ".

    Afrik
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